L’idée est née au cours d’une discussion… Les industriels doivent gérer une multitude de progiciels et, j’étais aux premières loge pour le voir en tant que chef de projets ERP et avant MES, ils peinent avec cette complexité croissante. Les vagues de démissions n’arrangent rien. Partout, les services informatiques des industries s’organisent au mieux mais, surchargés, ils ne peuvent pas répondre aux besoins de l’atelier en même temps qu’ils maintiennent, lancent des projets, gèrent les upgrades…
ScaFlex voulait donc résoudre ces points de blocage, offrir des prestations plus en lien avec le terrain, sans la lourdeur de progiciels spécifiques (car ne l’oublions pas, les grands acteurs du marché sont contraints par leur histoire, l’architecture de leur solution).
Pour rendre encore plus utile et performante cette démarche, l’idée d’une application “smart” est arrivée. Celle-ci se positionnerait en pivot central, directement pour les services de production, sans maintenance ajoutée pour les services informatiques car en SaaS.
Smart Check Act est inventée.
Smart, car c’est une application “maline”, “futée”.
Check, car comme dans la démarche PDCA, l’analyse de la production revient à vérifier ce qui fonctionne et comment ça fonctionne.
Act, car comme dans la démarche PDCA, la création de tickets/post-its est ce qui permet de prendre acte, d’agir en conséquence des éléments vérifiés au quotidien.
A ce stade, l’idée est expliquée, relayée par une vidéo, un support de présentation, un site web (première et deuxième et xième version !) et un complice est trouvé…
Fort de son expérience, ScaFlex crée son POC.
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