Ecrans sur les machines

Comment choisir un logiciel de management visuel ? Retour d’expérience d’un site automobile de 450 salariés

Introduction

Lorsqu’une entreprise souhaite digitaliser ses réunions SQCDP, les solutions disponibles sont nombreuses. Pourtant, choisir un logiciel de management visuel est rarement simple.

Faut-il remplacer les outils existants ? Développer une application spécifique ? Investir dans une plateforme complète de pilotage ?

C’est exactement les questions que s’est posées un site industriel du secteur automobile de près de 450 salariés.

Après avoir étudié plusieurs solutions, l’entreprise a retenu Sca-Flex pour un motif finalement très simple : la simplicité.

Ce retour d’expérience explique les critères qui ont guidé cette décision et la manière dont le projet est aujourd’hui déployé.

En Bref

Secteur

Automobile

Effectif du site

450

Nombre d’écrans prévus

60

ERP

SAP

SIRH

Kélio

Applications connectées

SAP, Kélio, MES, applications internes

État du projet

POC réalisé, déploiement en cours

Le besoin ne concernait pas uniquement les réunions quotidiennes

À l’origine, le projet semblait relativement classique : moderniser les réunions SQCDP et remplacer progressivement les tableaux papier.

En réalité, le besoin était beaucoup plus large et la question de comment choisir un logiciel était au cœur des préoccupations.

Le client souhaitait :

  • centraliser tous les indicateurs de pilotage ;
  • afficher les informations sur une soixantaine d’écrans ;
  • créer un point d’entrée unique vers les applications internes ;
  • uniformiser les postes machines ;
  • digitaliser les cahiers de consignes ;
  • simplifier le suivi des actions ;
  • améliorer la diffusion des alertes.

L’objectif n’était donc pas d’ajouter un logiciel supplémentaire.

Il s’agissait plutôt de créer une interface commune entre les utilisateurs et les outils déjà présents dans l’usine.

Des solutions étudiées… mais une même difficulté

Avant de choisir Sca-Flex, le client a étudié plusieurs solutions concurrentes pour choisir un logiciel qui lui convienne.

Toutes répondaient partiellement au besoin.

En revanche, elles présentaient plusieurs difficultés :

  • une importante phase d’analyse préalable ;
  • un budget difficile à estimer ;
  • des développements spécifiques ;
  • une mise en œuvre relativement lourde.

Le client souhaitait au contraire un projet simple, rapide et dont le coût soit connu dès le départ.

Cette approche pragmatique est devenue un critère de choix majeur.

« C’est exactement ce que je cherchais »

Une journée de preuve de concept (POC) a été organisée directement sur le site de production.

Les premiers indicateurs ont été intégrés afin de permettre aux équipes de se projeter dans leur futur environnement de travail.

« En voyant la solution en place, c’est simple. Suffisamment simple pour me rassurer sur le déploiement, et c’est exactement ce que je cherchais. »

Directeur de site

Cette remarque résume parfaitement la philosophie du projet.

La valeur ne réside pas dans une accumulation de fonctionnalités, mais dans la capacité à rendre les informations accessibles immédiatement.

Conserver les logiciels existants

Le client ne souhaitait remplacer aucun de ses outils métiers.

SAP continue de gérer l’activité de l’entreprise.

Kélio reste utilisé pour la gestion des temps.

Le MES conserve son rôle de pilotage de production.

Les applications développées en interne continuent également d’être utilisées.

Sca-Flex devient simplement l’interface commune qui rassemble toutes ces informations.

À la rentrée, les principaux indicateurs seront automatiquement alimentés par SAP et Kélio, sans ressaisie.

Un écran d’accueil unique sur les postes machines

L’une des particularités du projet concerne les postes de production.

À terme, près d’une cinquantaine de machines utiliseront Sca-Flex comme écran d’accueil.

L’opérateur retrouvera toujours la même interface.

Depuis cette page, il pourra lancer les applications dont il a besoin.

Quelques minutes après leur fermeture, Sca-Flex reviendra automatiquement au premier plan.

Cette approche présente plusieurs avantages :

  • un environnement identique sur chaque poste ;
  • moins de raccourcis Windows ;
  • une meilleure prise en main par les opérateurs ;
  • une navigation simplifiée.

Le management visuel devient ainsi le point d’entrée numérique de l’atelier.

Des alertes plus visibles

Aujourd’hui, certaines informations importantes sont encore affichées sur des feuilles imprimées collées sur les machines.

Ces documents finissent parfois par passer inaperçus ou rester affichés alors que la situation a évolué.

Le nouveau fonctionnement repose sur un principe beaucoup plus visuel.

Lorsqu’une information importante doit être diffusée, un responsable peut envoyer une alerte directement depuis Sca-Flex.

Selon son niveau de criticité :

  • un message apparaît sur les écrans concernés ;
  • l’arrière-plan change de couleur ;
  • les opérateurs disposent immédiatement de l’information la plus récente.

Les responsables peuvent également suivre les postes en alerte sans avoir à parcourir systématiquement l’atelier.

Des cahiers de consignes enfin exploitables

Le projet prévoit également de digitaliser les cahiers de consignes.

Les opérateurs pourront saisir leurs informations directement dans l’application, y compris grâce à la saisie vocale.

Chaque message sera automatiquement archivé.

Cette évolution permettra à terme :

  • de retrouver facilement un événement passé ;
  • de rechercher des situations similaires ;
  • d’analyser les données avec des outils d’intelligence artificielle ;
  • de conserver l’historique des échanges.

Les informations deviennent ainsi une véritable base de connaissances pour l’entreprise.

Des réunions SQCDP repensées

Le projet ne consiste pas uniquement à remplacer le support utilisé pendant les réunions.

Il est également l’occasion de revoir leur fonctionnement.

Aujourd’hui, chaque service prépare ses informations dans un e-mail qui circule ensuite entre les différents responsables.

Avec Sca-Flex, chaque service préparera directement son compte rendu dans l’application sous forme de post-it numériques.

Avant la réunion, ces informations seront automatiquement regroupées.

À l’issue de la réunion, le compte rendu consolidé pourra être envoyé automatiquement.

Les actions décidées seront également suivies dans l’application avec :

  • un responsable ;
  • une date d’échéance ;
  • un statut d’avancement.

Le suivi devient beaucoup plus simple d’une réunion à l’autre.

Pourquoi ce client a choisi Sca-Flex

Au terme de son analyse, plusieurs critères ont fait la différence.

  • Une prise en main immédiate.
  • Un budget connu dès le début du projet.
  • Une intégration simple avec SAP, Kélio, le MES et les applications internes.
  • Une solution suffisamment flexible pour évoluer avec les besoins.
  • Une approche pragmatique, sans projet informatique lourd.

Conclusion

Ce retour d’expérience montre qu’un projet de management visuel ne consiste pas à remplacer les logiciels existants.

Au contraire, il peut devenir un moyen de mieux les connecter tout en simplifiant le quotidien des équipes.

Dans ce projet, Sca-Flex ne remplace ni SAP, ni le MES, ni les applications développées par l’entreprise.

La solution devient simplement le point d’entrée commun vers toutes les informations utiles.

Le résultat est un environnement plus lisible, des réunions mieux préparées et des informations plus accessibles pour les opérateurs comme pour les managers.

FAQ

Faut-il remplacer son ERP pour mettre en place un logiciel de management visuel ?

Non. Dans ce projet, Sca-Flex s’appuie sur SAP, Kélio, le MES et les applications existantes sans les remplacer.

Un logiciel de management visuel peut-il être utilisé directement sur les postes machines ?

Oui. Dans ce projet, une cinquantaine de postes machines utiliseront Sca-Flex comme interface d’accueil afin de standardiser l’accès aux applications.

Combien de temps faut-il pour déployer une telle solution ?

Après une journée de preuve de concept (POC), le projet est actuellement en cours d’adaptation. Les premières connexions automatiques avec SAP et Kélio seront mises en service à la rentrée.

Un logiciel de management visuel peut-il remplacer un cahier de consignes ?

Oui. Les consignes peuvent être saisies directement dans l’application, archivées automatiquement et réutilisées pour le suivi ou l’analyse.


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