Développement sur mesure

L’IA rend le développement sur mesure plus accessible aux entreprises

L’IA est partout. Elle est au cœur de nombreuses discussions. Pourtant, de nombreux professionnels peinent encore à identifier ses applications concrètes. Ils s’interrogent. Alors, Expliquer comment l’IA booste le quotidien d’une consultante industrielle peut susciter des idées. Cela peut conduire à franchir le pas. Pour oser solliciter un prestataire dopé à l’IA. Ou pour oser s’engager sur du développement sur mesure.

L’objectif de cet article est de faire un retour d’expérience sur le sujet.

Le développement sur mesure : une nécessité qui ne date pas de l’IA.

Chaque entreprise a ses propres contraintes. La tentation du produit sur étagère est forte. Cependant, en informatique, l’installation est rarement aussi simple que l’achat d’un appareil. Sans une intégration adaptée, un logiciel peut générer pertes de temps, gaspillages et erreurs. Cela amène naturellement à se poser la question du développement sur-mesure et de faire appel à un prestataire pour le réaliser. 

On parle de scripts, de macros, ou d’applications web. Tous ces “morceaux de codes” existaient bien avant l’IA et avaient prouvé leur utilité. Ce qui change aujourd’hui quand on parle de “sur-mesure”, c’est surtout dans la vitesse à laquelle certaines solutions peuvent être produites.

L’IA accélère le développement et ouvre de nouveaux environnements techniques.

En quelques minutes, l’IA produit plusieurs centaines de lignes de code dans de nombreux langages. Ce code doit ensuite être compris, adapté, intégré et testé. Néanmoins, le temps de rédaction est considérablement réduit.

Connectée au web, l’IA connaît la logique de nombreux logiciels et leurs modèles de données. Attention toutefois : les éditeurs ne fournissent pas tous des informations complètes ou à jour. La prudence reste de mise.

Prenons un exemple terrain : intervenir dans un ERP dont on connaît les principes de fonctionnement, mais pas nécessairement le langage de programmation.

Auparavant, une telle mission demandait un temps d’apprentissage important. Il fallait découvrir l’environnement, comprendre son organisation et identifier les modifications à réaliser. C’était un investissement souvent disproportionné pour une petite demande.

Aujourd’hui, l’IA permet d’accélérer cette phase de découverte. Elle permet d’expliquer le code existant et d’accompagner les modifications. Associée à une expérience des ERP, des bases de données et des processus métier, elle rend certaines interventions envisageables là où elles auraient auparavant été trop risquées ou trop coûteuses.

C’est une évolution que nous constatons directement chez Sca-Flex.

Ainsi, l’IA fait gagner des heures de saisies de code mais pas seulement. Le code s’intègre dans un environnement, parfois directement dans des outils programmés par des tiers et l’IA va aussi permettre d’expliquer les kilomètres de code existant et ainsi faciliter les modifications. Enfin, l’IA aide à corriger les erreurs, à comprendre les problèmes de syntaxes comme de logique, si le problème est bien expliqué. 

Des besoins auparavant trop coûteux deviennent rentables.

Avant l’arrivée de l’IA, un développeur, même chez un éditeur sur une solution donnée, passait toujours quelques heures à reprendre le code pour réaliser une modification. Il devait passer ce temps pour savoir où ajouter la modification car le code avait pu être réalisé par quelqu’un d’autre ou plusieurs années en arrière. Ces heures étaient facturées et comptées dès le devis. Aujourd’hui, les devis peuvent être réduit au strict nécessaire : compréhension du besoin, modification accélérée et tests. Sur certaines interventions, les temps nécessaires peuvent ainsi être divisés par quatre, voire davantage. C’est notamment le cas de modifications ciblées dans des environnements existants, lorsque le besoin est bien identifié et que les tests restent maîtrisables. De même, un irritant du quotidien, comme une double saisie ou une tâche répétitive dans un outil, peut être chiffrée et présenter un bon ROI, ce qui n’aurait pas été le cas sans IA. 

L’IA accompagne l’expertise, elle ne la remplace pas.

Au quotidien, l’IA vient donc en soutien des tâches qui font appel au langage informatique. Mais pour autant, la compréhension du besoin reste une étape indispensable que l’expert réalise. Grâce à son expérience, il évite les écueils. L’humain reste dans la boucle, en tant que consultant interne ou externe. Il traduit et synthétise les demandes des équipes. Si besoin, il choisi une architecture adaptée. Il vérifie les résultats et partage le fonctionnement. L’habitude à la manipulation de données dans la “vraie vie”, permet d’orienter sur une solution, de sécuriser les données et de prévoir des tests représentatifs.  Un code généré rapidement n’est pas nécessairement un code fiable. Tout comme les développeurs se challengeaient et se challengent entre eux, l’IA fait office de collègue supplémentaire qui collabore sur les projets.

Des exemples concrets et ce qui change pour les entreprises.

Certains projets menés récemment par Sca-Flex ont permis d’avoir de vrais gains rapides.

Pour moins de 1000€, les données dans un ERP aux rapports (ou éditions) figés sont finalement exportés automatiquement et permettent d’économiser plus de 2000€/an en temps de ressaisie.

Pour moins de 2500€, de nouveaux indicateurs automatisés sont affichés en temps réel et évitent 16h par mois de saisies. C’est autant de temps investi dans la compréhension des problèmes, leurs résolutions et le management opérationnel des équipes.

L’IA ne rend pas tous les développements simples ni tous les projets rentables. Mais, elle change vraiment les possibilités.

Une adaptation d’ERP, une automatisation ou une petite application métier qui paraissait auparavant disproportionnée peut devenir un investissement raisonnable. Et ce, à condition de conserver ce qui fait la réussite d’un projet informatique : la compréhension du besoin, l’expertise, les tests et l’accompagnement des utilisateurs.

L’enjeu n’est pas de développer davantage parce que l’IA le permet, mais de résoudre davantage de problèmes qui, jusqu’ici, ne justifiaient pas économiquement un développement.


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